" Il y a une vraie réflexion à faire sur la question de la séparation chez Bernard Noël, une trajectoire d'une violence sans mots pouvant la traduire, qui prend sa source dans un état de grâce qui se transforme en coup d'état permanent de la langue, s'opposant à l'embastillement dans le discours de l'Autre, une séparation symbolique en refusant de partager les mots du dogme, pour rendre à la séparation l'horreur de sa littéralité, lorsqu'elle sépare ce qui ne peut être séparé : le corps à la machette." Yveline Ciazynski
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